
Voulez vous changer des vies?
Contacter NousOCADI est une organisation feminine confessionnelle,oeuvre sociale du diocése Anglicane de Boga,créée en 2017 en République Démocratique du Congo(RDC).
Oeuvrant en province de l'ituri et Nord-Kivu,OCADI met en oeuvre des actions multisectorielles dans les domaines de la santé,de l'education, de la securité alimentaire,de la paix,de la justice,de l'environnement,de la promotion des droits humaines et de la lutte contre les violences basées sur le genre.
L'organisation facilite le dialogue communautaire, la médiation des conflits et la sensibilisation à la paix. Elle soutient également des initiatives locales visant à renforcer la cohésion sociale et à prévenir les tensions intercommunautaires.
OCADI met en œuvre des programmes visant à améliorer la sécurité alimentaire, notamment par le soutien à l'agriculture durable, la distribution de vivres et la formation aux techniques agricoles. Ces actions visent à renforcer la résilience des communautés face à l'insécurité alimentaire.
Consciente des enjeux environnementaux, l'ONG mène des actions de sensibilisation à la protection de l'écosystème, promeut des pratiques agricoles durables et participe à des campagnes de reboisement pour préserver les ressources naturelles.
Ce que disent nos bénéficiaires.
“Histoire de Succès : Quand la parole devient un pont entre communautés Depuis plusieurs années, les villages de la chefferie de Walendu Bindi vivaient dans une méfiance silencieuse. Les tensions historiques autour des terres, amplifiées par les déplacements de populations et l’insécurité, avaient fragilisé les relations entre les clans. Dans ce climat, Mama Félicité, leader de la structure locale des femmes, avait perdu tout espoir de voir un jour les communautés dialoguer ouvertement. Lorsque l’ONG OCADI lança les ateliers de consultation communautaire dans le Sud Irumu, Mama Félicité décida de participer, sans vraiment croire que cela changerait quelque chose. Elle était l’une des 150 personnes consultées dans le cadre du projet visant à comprendre les causes profondes des conflits et à proposer des solutions durables pour renforcer la cohabitation pacifique. Au cours de l’atelier, pour la première fois depuis longtemps, les chefs coutumiers, leaders communautaires, jeunes, femmes et représentants religieux se sont assis ensemble pour parler honnêtement. Chacun exposa ses blessures, ses inquiétudes et ses attentes. « Je ne pensais pas qu’on pouvait à nouveau se parler avec respect », raconte Mama Félicité. Touchée par ces échanges, elle prit la parole devant l’assemblée : « Nous avons tous souffert. Si nous ne parlons pas aujourd’hui, qui construira la paix pour nos enfants ? » Sa prise de parole devint un tournant. Encouragées, d’autres femmes se sont exprimées, mettant en avant l’importance du dialogue et de la confiance entre communautés. À la fin de la session, un engagement inédit fut pris : les leaders des deux clans en conflit s’accordèrent pour organiser une rencontre de suivi, en présence des femmes et des jeunes, afin de poursuivre la discussion et travailler sur un accord local de collaboration. « Ce jour-là, j’ai vu les cœurs s’ouvrir… Je me suis dit que la paix peut revenir, mais seulement si nous parlons ensemble », témoigne Mama Félicité avec émotion. L’histoire de Mama Félicité illustre la force de cette démarche participative : en donnant la parole aux communautés, OCADI contribue à transformer la méfiance en dialogue, et le dialogue en espoir. Grâce à cette initiative, les consultations ont permis de créer un espace où les communautés se sentent valorisées, écoutées et impliquées dans la construction d’un avenir pacifique pour le Sud Irumu. ”
“Histoire de Succès : Quand un chef coutumier devient artisan de paix Dans la chefferie de Walese Vonkutu, le Chef Salomon, respecté pour son autorité mais confronté à des conflits récurrents dans sa communauté, avoue qu’il se sentait souvent démuni face aux tensions qui opposaient les jeunes et certains clans autour des limites des champs et des droits d’usage des terres. Invité à participer à l’atelier organisé par l’ONG OCADI à Boga, dans le cadre du projet de renforcement de la cohésion sociale dans le Sud Irumu, il a découvert de nouveaux outils qui allaient profondément transformer sa manière de gérer les crises communautaires. Pendant la session, il a été particulièrement marqué par les modules sur l’analyse de contexte de conflit et les techniques de médiation. « Je pensais connaître les causes des conflits chez nous, mais je me rends compte aujourd’hui que je n’analysais que ce qui était visible », confie-t-il. Quelques jours après son retour dans son village, un différend éclate entre deux familles autour d’un héritage. La tension monte rapidement et risque de diviser le village. Cette fois, fort de ses acquis, le Chef Salomon décide d’intervenir différemment : il identifie d’abord les acteurs directs et indirects, écoute séparément les deux familles, puis organise un dialogue structuré en utilisant les techniques apprises durant l’atelier. À la surprise de tous, les parties parviennent à un compromis pacifique et signent un accord local. Le chef raconte avec fierté : « Grâce à cette formation, j’ai pu gérer ce conflit sans colère ni partialité. J’ai compris qu’écouter profondément est souvent la clé. Aujourd’hui, le village me fait encore plus confiance. » Pour OCADI, cette histoire illustre l’impact réel du renforcement des capacités locales : un chef coutumier mieux outillé devient un moteur de paix dans sa communauté. Grâce à l’appui financier des Fonds de la Communion Anglicane, cette activité a permis de multiplier les leaders capables de prévenir les violences et de renforcer la cohésion sociale dans le Sud Irumu. ”
“Histoire de Succès : L’espoir retrouvé de Mama Dorcas à Bembey Lorsque les affrontements ont éclaté dans son village de Marabo, Mama Dorcas, mère de cinq enfants, a tout laissé derrière elle pour trouver refuge dans le site de déplacés de Bembey, à Bunia. Comme beaucoup d’autres familles, elle a dû faire face à l’incertitude, au manque de nourriture et aux conditions de vie précaires. « Nous avons fui sans rien emporter. Pendant plusieurs jours, mes enfants se couchaient sans manger », confie-t-elle. Grâce à l’appui financier de ERD et à la mise en œuvre de l’ONG OCADI, Dorcas fait partie des 550 ménages qui ont reçu un kit de vivres et non-vivres, comprenant du riz, des haricots, du sel et des savons. Pour elle, cette assistance est arrivée au moment où l’espoir s’amenuisait. Lors de la distribution, elle a exprimé son soulagement : « Quand j’ai reçu ce kit, j’ai senti que quelqu’un pensait encore à nous. Maintenant, mes enfants vont manger et je peux tenir quelques semaines sans inquiétude. » En plus d’améliorer leur alimentation, ce soutien a redonné à Dorcas un sentiment de dignité et de stabilité après des mois de souffrance. « OCADI nous a aidés à retrouver un peu de courage. C’est la première fois depuis longtemps que je me sens rassurée pour mes enfants. » Aujourd’hui, malgré les défis qui persistent, Dorcas affirme qu’elle retrouve peu à peu confiance en l’avenir. L’assistance reçue lui a permis de franchir une étape importante dans sa reconstruction personnelle et familiale. Grâce à ce type d’initiative, OCADI, avec le soutien de ERD, continue de transformer des vies et d’apporter un peu de lumière aux familles déplacées vivant dans l’adversité. ”
These titles aim to convey emotion and meaning while showcasing
the importance of your organization’s work through visuals.
Dans le cadre du projet de renforcement du rôle des femmes dans la paix et la sécurité dans le territoire d’Irumu, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) à travers les Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC), l’ONG OCADI a organisé deux ateliers de formation portant sur les Violences Basées sur le Genre (VBG), leur prévention ainsi que les mécanismes de dénonciation et de référencement. Ces ateliers se sont déroulés dans les localités de Boga et Kasenyi. Objectifs des ateliers Les sessions visaient à renforcer les connaissances et les compétences des participants afin de : Identifier les différentes formes de VBG (violences physiques, sexuelles, psychologiques, économiques, discriminations basées sur le genre, etc.) ; Comprendre les causes, les conséquences et les facteurs de risque liés aux VBG ; Promouvoir les stratégies de prévention au niveau communautaire ; Renforcer la vigilance communautaire face aux risques de violence dans le territoire d’Irumu ; Faire connaître les mécanismes de dénonciation disponibles au niveau local ; Expliquer les procédures de référencement vers les structures de prise en charge médicale, psychosociale, juridique et sécuritaire ; Encourager la participation active des femmes dans la lutte contre les violences basées sur le genre et dans la défense de leurs droits ; Sensibiliser les communautés aux normes sociales positives favorisant le respect, la dignité et la cohabitation pacifique. Participation Au total, 50 participants, dont 30 femmes et 20 hommes, ont pris part à ces ateliers. Les participant(e)s étaient constitués de : membres des Comités Locaux de Paix ; leaders communautaires et religieux ; jeunes engagés dans les initiatives de paix ; représentants des autorités locales ; acteurs associatifs actifs dans la promotion des droits humains. Impact attendu Grâce à ces deux ateliers, l’ONG OCADI vise à : renforcer la capacité des communautés à prévenir et dénoncer les VBG ; améliorer l’accès des survivantes aux services adéquats ; encourager une tolérance zéro envers toutes les formes de violences ; promouvoir une communauté plus informée, plus vigilante et plus solidaire ; soutenir l’engagement des femmes dans la consolidation de la paix et la protection des droits humains. À travers ces interventions, OCADI confirme son engagement en faveur d’un environnement plus sûr, plus équitable et plus respectueux pour les femmes et les filles du territoire d’Irumu, tout en consolidant les efforts de paix communautaire.
Lire plus...Dans le cadre du projet de renforcement du rôle des femmes dans la paix et la sécurité dans le territoire d’Irumu, financé par l’AFD à travers les Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC), l’ONG OCADI a organisé une série de sessions de renforcement des capacités à Boga et Kasenyi au profit des membres des Comités Locaux de Paix (CLP) récemment installés. Ces formations visent à doter les membres des compétences essentielles pour prévenir, analyser et gérer les conflits dans leurs communautés, tout en renforçant leur rôle dans les mécanismes locaux de paix. Objectifs de la formation L’activité avait pour but de permettre aux participants de : Comprendre l’analyse du contexte de conflit, notamment l’identification des causes profondes, des acteurs, des déclencheurs et des dynamiques ; Développer des compétences en médiation, incluant l’écoute active, la neutralité, la communication non violente et la gestion des émotions ; Renforcer leurs capacités en résolution pacifique des conflits, en utilisant des outils pratiques et adaptés au contexte local ; Promouvoir l’approche inclusive, en intégrant activement les femmes, les jeunes et les groupes vulnérables dans les processus de dialogue ; Améliorer la coordination entre les CLP et les autorités locales, les leaders communautaires et les organisations œuvrant pour la paix ; Documenter les incidents de sécurité afin de contribuer à une meilleure alerte précoce et à une réponse communautaire rapide ; Stimuler la cohésion sociale et encourager le vivre-ensemble entre différents groupes ethniques, religieux et sociaux. Participants et contenu de la formation Les sessions ont réuni les 50 membres des Comités Locaux de Paix de Boga et de Kasenyi, dont 30 femmes et 20 hommes, tous engagés pour la paix dans leurs communautés. Les modules abordés ont porté sur : Les types de conflits dans le territoire d’Irumu ; Les méthodes d’analyse des tensions communautaires ; Les techniques de médiation locale ; Les stratégies de prévention des conflits ; La gestion des conflits interpersonnels, intrafamiliaux et intercommunautaires ; Les mécanismes traditionnels et modernes de résolution des conflits ; Le rôle des femmes dans les processus de paix ; Les outils de communication et de sensibilisation communautaire. Vers des communautés plus résilientes À travers ce renforcement de capacités, OCADI entend outiller durablement les Comités Locaux de Paix afin qu’ils jouent pleinement leur rôle dans : La prévention des violences ; La réduction des tensions locales ; Le soutien aux survivantes de violences basées sur le genre ; La promotion du dialogue constructif ; La restauration de la confiance entre les communautés.
Lire plus...Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement du rôle des femmes dans la paix et la sécurité dans le territoire d'Irumu, en province de l’Ituri, l’ONG OCADI poursuit son engagement en faveur de la participation active des femmes dans les processus de paix. Ce projet d’une durée d’un an bénéficie d’un appui financier de l’Agence Française de Développement (AFD) à travers les Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC). L’objectif global du projet est de renforcer le rôle, la représentativité et l’engagement des femmes dans les initiatives locales de paix et de sécurité, en mettant l’accent sur leur participation significative dans le territoire d’Irumu. C’est dans cette dynamique que l’ONG OCADI a organisé une activité majeure : la mise en place des Comités Locaux de Paix (CLP) dans les localités de Kasenyi et de Boga. Rôle et responsabilités des Comités Locaux de Paix Ces comités auront pour mission de contribuer activement à la prévention et à la résolution des conflits à l’échelle locale, à travers notamment : La prévention des conflits grâce à l’alerte précoce et à la sensibilisation communautaire ; La médiation et la résolution pacifique des conflits interpersonnels, intercommunautaires ou intrafamiliaux ; Le renforcement de la cohésion sociale entre groupes ethniques, religieux et politiques ; La promotion de la participation des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans les processus de paix ; La collaboration avec les autorités locales, les confessions religieuses, les forces de sécurité et les organisations œuvrant pour la paix ; L’identification et l’accompagnement des survivantes de violences basées sur le genre (VBG) par un référencement vers les structures de prise en charge ; L’éducation des communautés à la paix, à la cohabitation pacifique et au vivre-ensemble ; Le suivi et la documentation des incidents de sécurité pour appuyer les actions de plaidoyer ; L’organisation des dialogues communautaires pour prévenir les tensions et renforcer la confiance entre les groupes ; La mobilisation sociale autour des initiatives locales de stabilisation. Une participation inclusive et équilibrée Au total, deux Comités Locaux de Paix ont été installés, l’un à Boga et l’autre à Kasenyi, comprenant 50 membres, dont : 30 femmes, engagées en première ligne dans la promotion de la paix ; 20 hommes, représentant divers groupes locaux afin de renforcer l’inclusivité. Cette composition démontre l’importance accordée à la représentation féminine, conformément aux objectifs du projet. L’ONG OCADI réaffirme ainsi son engagement à promouvoir la paix durable dans le territoire d’Irumu, en mettant les femmes au centre des solutions et des mécanismes de prévention des conflits. Grâce au soutien du FFC et de l’AFD, ces actions contribueront à renforcer la stabilité, la cohésion sociale et la participation inclusive des communautés locales.
Lire plus...